Interstices
Interstices
l’épreuve de force est née
à écouter le mouvement des entreprises de france porté par la voix de laurence parisot, les entrepreneurs veulent réfléchir sur la précarité de leur salariat. à si peu écouter la rue, nous dit-elle, l’image de la france à l’étranger ne peut que s’alourdir. à si peu s’exprimer, peut-on lui dire, le medef joue son image d’employeur à la face des jeunes, encombrés d’illusions. nous regardons derrière nous et nous ne voyons que cendres et larmes des salariés mouchoirs jetables à chaque avancée du profit pour quelques uns… L’image de l’entreprise française a-t-elle du plomb dans les ailes de sa réussite. ?
Loréaliens
L’entreprise était tentaculaire avec une vision affutée qui lui permettait d’occuper n’importe quelle niche. Sa stratégie se basait sur 4 forces :
- des marques “ombrellées” sous une marque Premium à la réputation incontestée.
- des recherches sur le long terme pour des innovations aux lendemains enchanteurs
- des budgets médias totalement dévoués aux stars et à leurs valeurs essentiellement égotistes.
- un personnel attaché au développement multinational s’affairant à toujours plus de conquêtes..
Pouvait-on dire que sa globale communication était à tout épreuve ? D’autant que chiffres d’affaires et résultats progressaient à vue d’oeil …
N’y avait-il aucune faille ?
L’Oréal se proclamait éternellement jeune.
image(s) pas forcément mentale(s)
Elles aiment se construire en quelques lettres, monosyllabes, avec une simplicité directe comme un mot doux. Ou au contraire se perdre en une longue litanie complexe mais adorable.
Elles veulent voyager sans bouger une seule lettre et se moquer complètement des langues étrangères, des idiomes imprononçables. Ou se transformer à chaque étape nouvelle et se fondre dans un nouveau paysage comme un autochtone spontanément apparu au détour d’un rayon.
Elles cachent souvent des liens entre elles que l’on ne soupçonne pas et ainsi s’appartiennent ou s’entredévorant avec appétit, dans une extrême discrétion. Quelquefois pourtant elles s’attachent tellement à leur créateur, à leur lieu de naissance qu’elles restent solitaires et fières de l’être, sans aucun rejeton qui viendrait leur faire de l’ombre.
Elles sont célèbres, longtemps adulées, admirées, qu’on ne les voit plus, que l’on fait semblant de les oublier, de les citer du bout des lèvres, avec un léger mépris, avec un reproche difficile à énoncer, celui de s’y être reflété. Pourtant, les inconnues, les toutes récentes s’accaparent les esprits libres, racontent des histoires trés personnelles, marchent sur des terrain vierges.
Elles modèlent nos neurones à leur façon, s’immiscent dans nos rêves sans état d’âme, peuplent nos envies de besoins incessants et nous sussurrent que nous sommes uniques. Alors on se déchaîne, on brise l’idole convoité, on la foule libéré de son poids et on se met à construire dans notre coin une petite icone trés perso juste à notre mesure irrémédiablement customizé à nos nouvelles croyances.
Elles n’ont pas dit leur dernier mot, pénétrent tous nos sens, aiguisent notre appétit d’achat dés la porte franchie débarrassé de raison, ivre de possession. Elles s’énivrent de notre crédulité et se savent immortelles. Attention à cet ‘autisme qui nous guette , la dé-consommation les rattrappera.
On les appelle les MARQUES
image(s) mentale(s)
lacostekanabeacharmorluxdanoneherbalessencesl’oréalrenaultapplebicreynoldsheineken staefflersuzukinikelevismorganigouanebarillasonymazenattihoeggardenlamborhinivolkswagen sergiotachinikindychanelcalvinkleinferrariethiquablelapiequichantepanzaniricardcitroëndiesel lustucrunestlékickerstartinesetchocolatplaystationmarspumavondutchreebokbananamooon nokiathomsonlabellofranziskanernintendomicrosoft
(sondage express auprès d’étudiants de 20 ans, en septembre 2005 : citez vos 2 marques préférées)
Elles aiment se construire en quelques lettres, monosyllabes, avec une simplicité directe comme un mot doux. Ou au contraire se perdre en une longue litanie complexe mais adorable.
Elles veulent voyager sans bouger une seule lettre et se moquer complètement des langues étrangères, des idiomes imprononçables. Ou se transformer à chaque étape nouvelle et se fondre dans un nouveau paysage comme un autochtone spontanément apparu au détour d’un rayon.
Elles cachent souvent des liens entre elles que l’on ne soupçonne pas et ainsi s’appartiennent ou s’entredévorant avec appétit, dans une extrême discrétion. Quelquefois pourtant elles s’attachent tellement à leur créateur, à leur lieu de naissance qu’elles restent solitaires et fières de l’être, sans aucun rejeton qui viendrait leur faire de l’ombre.
Elles sont célèbres, longtemps adulées, admirées, qu’on ne les voit plus, que l’on fait semblant de les oublier, de les citer du bout des lèvres, avec un léger mépris, avec un reproche difficile à énoncer, celui de s’y être reflété. Pourtant, les inconnues, les toutes récentes s’accaparent les esprits libres, racontent des histoires trés personnelles, marchent sur des terrain vierges.
Elles modèlent nos neurones à leur façon, s’immiscent dans nos rêves sans état d’âme, peuplent nos envies de besoins incessants et nous sussurrent que nous sommes uniques. Alors on se déchaîne, on brise l’idole convoité, on la foule libéré de son poids et on se met à construire dans notre coin une petite icone trés perso juste à notre mesure irrémédiablement customizé à nos nouvelles croyances.
Elles n’ont pas dit leur dernier mot, pénétrent tous nos sens, aiguisent notre appétit d’achat dés la porte franchie débarrassé de raison, ivre de possession. Elles s’énivrent de notre crédulité et se savent immortelles. Attention à cet ‘autisme qui nous guette , la dé-consommation les rattrappera.
On les appelle les MARQUES
de l’entreprise
du fait de son fonctionnement, l’entreprise s’expose aux évaluations de tous ceux avec qui elle est en relation. Pour influencer de manière favorable cette perception, elle communique en direction de ses publics privilégiés : ses clients actuels ou potentiels, ses fournisseurs, ses distributeurs, ses actionnaires, son personnel. Elle peut également communiquer en direction de publics plus éloignés tels que les milieux politiques, les collectivités territoriales, les milieux financiers…L’image donnée à ces différents publics est primordiale pour l’entreprise.
plan :
1.1 L’image de l’entreprise
1.2 La démarche stratégique de communication
1.3 La communication globale
1.4 L’univers de la Communication
image de l’entreprise
Comment décrire l’image d’une entreprise ? Est-ce simple ? Peut-être, devrions-nous définir ce terme : “image” ? Peut-être prendre un exemple…le premier nom d’une entreprise se présentant à notre esprit : un éclair d’immédiateté neuronale..: EDF. Mais pourquoi ce nom, pourquoi pas un autre et puis ce nom est-il supérieur au nom d’un intime, de notre auteur préféré, d’une star adulée…?
D’ailleurs comment pourrais-je décrire l’image de Sophie Marceau (un exemple parmi d’autres) ? de Jean-Luc Godard ?
Retour à l’entreprise….de nombreuses études souhaitent capturer cette image. Pour cela, des décompositions s’imposent : quelle image pour le client (ne pas oublier le présent et le futur), pour les fournisseurs, pour les distributeurs, le personnel, les actionnaires, les groupes associés…?
L’image d”une entreprise n’existe-t-elle qu’au travers du tamis de notre fonction économique ? des relations nous reliant à elle-même ?
Quelles distorsions d’ailleurs entre ce que l’entreprise veut se donner comme image et celle que nous percevons tant bien que mal ? Le décalage est forcé.
Pour moi, EDF : l’ énergie de mon foyer, aussi naturelle, évidente et innocente que l’air que j’inspire (par exemple)…mais aussitôt une ombre atomique et menaçante commence à grignoter cette belle image mentale.
Transparait maintenant, une hélice orange, moitié turbine, moitié éolienne…une fleur aussi aux pétales ensoleillés…apaisement transparent. (nouvelle identité visuelle)
EDF a-t-il choisi cette image symbolique pour représenter le nucléaire (activité principale) ou évoquer un futur éolien trés loin de ses péoccupations immédiates ?


