Ere populaire
Les victoires successives et inespérées des Bleus alimentent le soulagement des politiques en place. Mais aux ferveurs engagées autour du jeu footballistique, aux mascarades colorées et trompeuses des supporters, les cotes ifopiennes dégringolent quand même. L’effet inversé de 98 se confirme : plus ils (nos bleus plus vieux) iront loin, plus ils (nos grands élus) iront bas.
“Attendre, se disent-ils, l’aprés Portugal (forcément saignant) pour que le baromètre retrouve un début de niveau caniculaire”. Mais, les dévots du ballon rond ont d’autres perspectives : ils rèvent de stratégies combinatoires où les passes miraculeusement jaillissent vers le but ultime : le poin(g)t à l’adversaire. Comment dans ces cas là, ré-inventer l’ordinaire, la soupe aux sous, la main généreuse et visible, les grands pas vers le futur édénique ? Comment rejouer le tour de passe-passe des votes précédents et maintenir le pouvoir lorsque les coeurs s’engouffrent dansles talentueux jeux de jambes où les individualités s’expriment ?
Comment rebondir après le vol plané , du goal transpercé de pénalties au ministre traqué d’affaires ?
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appariements :
Baisse de la cote de popularité de Chirac et Villepin (AFP, juin 2006)
“tout d’un coup, une explosion positive” (Le Monde, 3 juillet 2006)

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