Finsfonds Weblog

Carnet d’impressions fugaces

Balbutiements

Présence d’esprits sur nos lucarnes !

Deux interventions entrecoupées par la réussite inespérée de l’équipe de France. Notre président actuel-sauveur-de-son-premier-ministre et notre président-qui-a-failli-l’être-mais-qui-était-premier-ministre . De l’un, le pays est au mieux et les premières places lui sont accordées  au niveau international, de l’autre, l’annonce d’une crise majeure et la place à un recours providentiel. Ils pensent que nous en sommes toujours là…à rechercher l’homme (obligatoirement) providentiel. Celui qui saura remettre de l’Ordre, de la Sécurité, du Travail à ces millions de désespérés.

Ils oublient encore leurs responsabilités aux affaires. Ils oublient leur impopularité sondable et sondée.
Entre une défense coûte que coûte d’un premier ministre égaré par son égo et une sortie de retraite égotiste, que choisira le peuple ? une réponse extrême.

sans vouloir revenir en arrière ou penser que tout a été dit, lire la réflexion suivante :
“toute classe qui aspire à la domination doit conquérir d’abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre comme étant l’intérêt général” (K. Marx)

appariements :
“Chirac ne fait plus que jouer au président”
Nouvelobs, 27.06.06
“Lionel Jospin vole la vedette à Dominique Strauss-Kahn“  AFP, 28.06.06

1 juillet 2006 Posté par finsfonds | poliéthique | | Pas encore de commentaires

Eclats de liberté

Des discours durs de notre président futur, à nous rappeler la  dureté des tâches, la pénibilité des  fronts à la sueur méritée.
Des discours retardés par quelle histoire ? où paysans et mères au lavoir s’usaient la vie sans cesse. Des discours rétrogrades à l’heure où les images nous imbibent d’un paradis de la vacuité, où les spots nous éclairent sur des vies tellement douces et liquoreuses. Que feront les humains esquintés par la vie laborieuse promise, clin d’oeil à la parole d’un divin, que feront-ils lorsque ce même annonciateur, parvenu au pouvoir,  se sera ligoté de lui-même dans une fausse contemporanéité ?
Pour les non bosseurs, les délinquants, l’autre présidente future promet des systèmes d’encadrement à dimension militaire”…
Des discours qui s’enferment dans une apologie de l’effort, de la punition parce qu’il et elle pensent que la France s’endort dans son confort socialement sécurisé par des années vides.

Dans chaque cas, ces figures oublient leur passage répété au pouvoir et leur inactivité patente couverte par les médias de nos masses…

appariements :
Libération du  23 juin 2006 : “Agen, un Sarkozy lyrique entend “libérer le travail”
Le Figaro du 31 mai 2006 : “la favorite des sondages (S. Royal) a prôné une politique de sécurité “beaucoup plus ferme”

1 juillet 2006 Posté par finsfonds | poliéthique | | Pas encore de commentaires